Poème vampirique
La flamme de mon c½ur s'éteint tout doucement,
Je passe tous mes jours, enfermée, privée d'être,
Ne pouvant bouger, regardant par la fenêtre,
La tristesse de mes jours passés lentement.
Je me souviens de ton regard se poser sur moi,
Le souffle coupé, tremblante et toute excitée,
Toute cette nuit, tu me mettais en émoi...
Je croyais à tous tes « Je t'aime » que j'écoutais.
Un fois rhabillé, maquillée et coiffée,
On te tourne le dos et dès demain, une autre,
Comme moi, sera un nom raillé, effacé...
Une victime, ½uvre du mal, ton apôtre.
Cachée de la lumière, marchant sans aucun bruit,
Je suis comme toi, errant pour l'éternité,
Assoiffée de sang, un voleur d'identité,
Une rencontre, une séduction, une nuit...
Tout comme cette nuit là où tu m'as trompé,
Croyant à une nuit d'amour, tu m'as volé,
Toute une vie, des rêves, une belle existence,
Tu as effacé d'un seul baisé mes chances...
Je demandais qu'à vivre l'amour une nuit,
Ce baiser glacial, si doux dans ton étreinte,
M'a donné une vie à vivre sans crainte,
Grace à toi mon vampire, je ne vis dans l'oubli...
Oublier cette seule nuit, ton amour trompeur,
Où je suis née, où tu m'as abandonnée...
Maintenant que je pleurs cet amour de tueur,
Tu m'as tué, je te tuerai sans aucun regret !
Acangelus.